Le pays est désormais la proie des combats entre les mouvements armés victorieux[14]. Le 14 juillet 1989, les Bérets rouges massacrent 450 musulmans manifestant dans Mogadiscio contre l'arrestation de leurs dirigeants religieux. La situation reste tendue à Mogadiscio, L'offensive militaire des Nations unies en Somalie, SOMALIE : Manifestations sanglantes à Mogadiscio, Mission inachevée des "casques bleus" en Somalie, SOMALIE : une prime pour la capture du général Aïdid, SOMALIE : Les armes font place à la diplomatie, SOMALIE : Le général Aïdid est sorti de la clandestinité, SOMALIE : Soixante personnes auraient été tuées lors de combats entre factions rivales dans le port de Kisimayo, Les derniers « casques bleus » de l'ONU ont quitté la Somalie, SOMALIE : L'un des fils du général Aïdid dans l'armée américaine, « La piraterie dans le golfe d’Aden : les puissances désarmées ? Cependant, les troupes somaliennes et l'AMISOM reprennent Merka le lendemain, les shebabs se retirant après n'avoir opposé qu'une légère résistance[47]. Le candidat au suicide visait une caserne militaire près de Mogadiscio[10]. En 2009, le Chabab se déclare en guerre contre le gouvernement du nouveau président somalien Sharif Ahmed, des Tribunaux islamiques. Le président Ali Mahdi Mohamed s'emploie pour sa part à chasser de Mogadiscio ses anciens alliés Darod des clans Majeerteen et Ogaden[1]. Sharif Sheikh Ahmed Somali. La nouvelle phase de la guerre civile somalienne, en cours depuis 2006, est un conflit armé qui oppose principalement le gouvernement fédéral, présidé de 2004 à 2008 par « Les deux agents français seront « jugés selon la loi coranique » », AFP, publiée par le journal libanais francophone, Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme, Alliance pour la relibération de la Somalie, piraterie autour de la Corne de l'Afrique, Parlement fédéral de transition de la République de Somalie, Autorité intergouvernementale pour le développement, attentats contre les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie, Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie, Conseil somalien de réconciliation et de restauration, Intervention militaire du Kenya en Somalie, « Somalie : les shebab reprennent le contrôle du port stratégique de Merka sans combattre », « La Somalie, cinquante ans de violence et de guerre », « Somali Americans Recruited by Extremists », « Un attentat-suicide fait 14 morts à Mogadiscio », « Jean Ping condamne l'attentat-suicide contre les Casques bleus en Somalie », « Attentat-suicide meurtrier contre une base militaire de Mogadiscio », « Le journaliste Gwen Le Gouil est rentré à Paris », « Somalie : libération du journaliste Gwen Le Gouil. Cette période est celle de l'émergence du Harakat al-Chabab al-Moudjahidin, le « mouvement des jeunes combattants », appelé aussi simplement le Chabab, qui est un groupe terroriste islamiste somalien d'idéologie salafiste djihadiste issu de la fraction la plus dure de l'Union des tribunaux islamiques. 5 réflexions sur “ La guerre en Somalie: Mogadiscio (les faits) ” Tanatos. L'aggravation de la guerre civile en Somalie, SOMALIE : Des dizaines de milliers de civils continuent à fuir vers l’Éthiopie, SOMALIE : Les rebelles rejettent une offre de démission du président Siyaad Barre, SOMALIE : la chute de M. Syaad Barré. Des attentats et attaques-suicides de la part des shebabs sont néanmoins toujours en cours[36]. Il n’est pas étonnant que le pouvoir ou les normes juridiques imposées par l’État aient eu du mal à pénétrer la société somalienne. Le 11 janvier 2013, l'armée française lance une opération militaire afin de libérer l'otage Denis Allex de la DGSE, détenu par les Al-Shabbaab à Buulo Mareer (Sud de la Somalie) depuis 2009, mais celle-ci échoue[33]. Cet État adopte un régime parlementaire, dont la Constitution est approuvée par référendum en juin 1961, bien que les électeurs du Nord se soient prononcés contre. Après l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés de l’Allemagne en 1940, les troupes italiennes envahirent le Somaliland britannique. Le même mois, une nouvelle région, le Maakhir, situé dans le nord entre le Somaliland et le Puntland, s'autoproclame indépendant. Ainsi, cinq attentats-suicides ont eu lieu le 29 octobre 2008, qui ont été attribués au groupe al-Shabaab. Mogadishu, which is largely in ruins and still without a... Woman carries an infant as she walks to a UNICEF feeding center September 14, 1992 near Bardera, Somalia. Le 10 octobre 2004, le Parlement fédéral de transition de la République de Somalie, exilé au Kenya en raison des affrontements entre seigneurs de la guerre à Mogadiscio, et formé en nombres égaux de représentants de chacun des quatre grands clans somalis, a élu en tant que président intérimaire Abdullahi Yusuf Ahmed, président du Pays de Pount. N’hésitez pas à l’améliorer en veillant à citer vos sources.La dernière modification de cette page a été faite le 3 octobre 2020 à 10:03. Le 6 décembre 2006, la Résolution 1725 du Conseil de sécurité des Nations unies, prise à l'unanimité du Conseil le 6 décembre 2006 sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies, autorise le déploiement d'une « mission de protection et de formation en Somalie » par les États membres de l'Union africaine et de l'IGAD (ou Autorité intergouvernementale pour le développement), pour « protéger les membres des institutions fédérales de transition », former leurs forces de sécurité et « suivre les progrès réalisés par les institutions fédérales de transition et l’Union des tribunaux islamiques dans l’application des accords issus » de la déclaration de Khartoum de septembre 2006[62]. M. Ali Mahdi Mohamed a été nommé président, SOMALIE : deux mois après la chute du président Syad Barré, SOMALIE : Les populations du Nord vont se doter d'un gouvernement indépendant, SOMALIE : Les ex-maquisards nordistes proclament la "République du Somaliland", SOMALIE : signature d'un accord entre six mouvements politiques, SOMALIE : tension à Mogadiscio. Le 21 août, un double attentat, revendiqué par les shebabs, fait au moins dix morts dans la ville de Galkayo, dans le centre de la Somalie[59]. Le 18 novembre, le général Aidid fait une apparition publique devant quatre mille partisans[54]. En février 2009, plusieurs groupes islamistes se rassemblent au sein du Hizbul Islam, notamment une partie de l'UTI et une fraction des Chababs dirigée par Ahmed Abdi Godane[1]. Depuis l’entrée en fonction de Donald Trump, 110 frappes ont été menées contre les Chabab, sans parvenir à affaiblir le mouvement. Avant-garde des Somali, dont ils sont un rameau, les Issa ont refoulé les Danakil, ou Afar, au nord du golfe du Tadjoura. Les deux villes sont lourdement bombardées par les forces gouvernementales en juin de la même année. Depuis 2007, Al-Shebab, qui a introduit la tactique des attentats-suicides en 2008, est le principal groupe radical qui lutte contre les institutions de transitions. Des journalistes par centaines débarquent à Mogadiscio avant l'arrivée prochaine du corps expéditionnaire[42]. Le 24 décembre 2006, le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi annonce que son pays est en guerre contre les islamistes somaliens, officialisant l'intervention déjà en cours depuis plusieurs semaines. Ce dernier ne s'est jamais relevé et la guerre … Ces informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que l’événement progresse. Tous les jeux sont énumérés dans ce genre de jeu et les sous-genres similaires qui relèvent de cette catégorie de Guerre somali jeux. Expulsés de Mogadiscio par les milices des tribunaux islamiques, ils y sont revenus avec le gouvernement provisoire, réinstallé par l’Éthiopie. Le 5 mars, l'aviation américaine mène un raid massif contre un camp shebab, le camp Raso, situé à 200 kilomètres au nord de Mogadiscio. Le traumatisme de la guerre du Vietnam est toujours présent dans la mémoire collective américaine. somali Après diverses tentatives infructueuses de conciliation, une conférence de réconciliation aboutit en juillet 2003 à un projet de charte nationale prévoyant le fédéralisme et mettant sur pied des institutions fédérales de transition. Ce gouvernement obtient rapidement une reconnaissance internationale. Cheikh Hassan Abdulahi al-Turki est décédé en mai 2015 des suites de maladie selon les shebabs[25]. Le lendemain, les combats font rage dans les quartiers est de la capitale[19], faisant près de mille morts et six mille blessés en douze jours[20]. Un fidèle a été décapité sous l’accusation d’espionnage au service de l’étranger[71]. Le numéro de coque a été remplacé par le « A607 » puis le 1er janvier 1968, il est renommé « Arago ». Dès les années qui suivirent l'indépendance, la Somalie est déchirée par le tribalisme. 22 février 1915 : création de la compagnie de tirailleurs somalis; 1916. Au mois de décembre 2008, le parlement somalien, replié à Djibouti, élit Sharif Sheikh Ahmed, un Hawiyé du clan Abgaal[1] et ancien responsable de l'UTI issu de sa tendance la plus modérée. En août 2019, l'AMISOM et l'armée somalienne s'emparent de la ville d'Awdheegle (en), qui était contrôlée depuis huit ans par les shebabs[70]. L'Éthiopie justifie cette évacuation par des « contraintes financières »[62]. Les seigneurs de guerre somaliens profitent des importantes quantités d’armes disponibles dans la région à la suite du démantèlement simultané des armées de Mengistu Haile Mariam et de Siad Barre[13]. Au contraire, les puissances européennes se sont appuyées … La guerre en Somalie est l'un des plus anciens conflits que vit le Continent à ce jour, avec ses milliers de morts et de déplacés. Puis le 24, Dinsor (en) tombe à son tour aux mains des forces somaliennes et éthiopiennes[42]. Des combats à Baidoa (en), dans le sud-ouest, firent aussi plus d'un milliers de morts au même moment. Dès le 11 octobre, les États-Unis engagent des négociations avec des représentants du clan du général Aïdid, les Haber Guedir[53]. Parallèlement, ils instaurent la charia dans sa version la plus radicale, y compris pénale (lapidation d'une adolescente de 13 ans, coups de fouet pour des femmes portant des soutiens-gorge[65] et pour hommes ayant fumé du haschisch, etc.[66],[67]). De plus, la résolution « approuve les dispositions du plan de déploiement de l’IGAD selon lesquelles les États limitrophes de la Somalie ne déploieraient pas de troupes dans ce pays »[62], excluant ainsi les forces éthiopiennes. Cependant le 1er septembre, les shebabs prennent d'assaut la base de Janale (en) et tuent une cinquantaine de soldats de l'armée ougandaise[44]. Le 2 mars 1995, les derniers casques bleus quittent la Somalie[56]. Il est rejoint par le second, qui rassemble quant à lui des clans du groupe Issaq (et qui bénéficient eux aussi d’une aide éthiopienne)[2]. De plus, en mars 2009, Ben Laden appelle dans un enregistrement au renversement de Sharif Ahmed[24]. En janvier 1997, un accord de gouvernement, patronné par l'Éthiopie et le Kenya, échoue à ouvrir la voie à la reconstruction de l'État[3]. Le rival du président au sein de l'United Somali Congress prend le contrôle du palais présidentiel et de la radio nationale. Jabhatul Islamiya (2007-2009) Seule unité indigène originaire de la Côte française des Somalis (CFS) 1 au cours de la Grande Guerre, le bataillon va devenir en deux années de campagne, l’une des plus glorieuses unités de l’armée coloniale française. Or la crise alimentaire est elle-même un enjeu de la guerre civile en cours. La Somalie est un pays situé à l’extrémité orientale de la Corne de l’Afrique, bordé par l’océan Indien. Le 19 janvier, l'Union africaine décide de déployer une force de maintien de la paix d'environ 8 000 hommes, l'AMISOM. Malgré les accords, trois cents personnes sont tuées à la suite de nouveaux combats entre factions rivales à Mogadiscio[18]. Traversant l’Afrique de l’océan Indien à la région des Grands Lacs, ... Letourneau, C. — 1895, La guerre dans les diverses races humaines. La récente guerre civile et l’effondrement de l’État somalien ont renforcé les préjugés populaires présentant les Somali comme un peuple « anarchique », « dangereux » et sur lequel « on ne peut pas compter ». Dès novembre, la rupture est consommée entre les Tribunaux islamiques et les institutions fédérales de transition. Le morcellement du pays, les affrontements autour des ports et de la capitale, et l'intervention éthiopienne provoquent la ruine de l'économie somalienne et l'explosion de la piraterie maritime. Une bonne partie d'entre eux ont été revendiqués par le groupe islamiste al-Shabaab. « Deux explosions en Somalie font une vingtaine de morts, pour la plupart éthiopiens ». Le 19 novembre, les troupes du général Aïdid renversent le président Ali Mahdi Mohamed. Si la Somalie est en guerre civile depuis 1990, il est possible de déterminer plusieurs périodes caractérisées par la montée en puissance progressive d’acteurs variés. À peine indépendantes, les deux Somalie fusionnent, le 1 er juillet 1960, pour former la République unie de Somalie. La Deuxième république est fondée en 1969. Il appelait en conclusion à des réformes radicales de l'Organisation des Nations unies[58]. Au même moment, un accord de réconciliation est signé entre les deux chefs hawiyé, le général Aïdid et Ali Mahdi Mohamed, mais sans rien régler[1]. La ville est reprise le 7 décembre[65]. À la tête du Gouvernement fédéral de transition (GFT), celui-ci nomme Ali Mohamed Gedi, un vétérinaire de profession, en tant que Premier ministre. Plusieurs milliers de boat people fuyant un pays ravagé par la famine et la guerre civile échouent sur les côtes du Yémen[31]. Ils invitent leurs compatriotes à cesser les hostilités[44]. Il s'appuie pour ceci « sur les bases » de la résolution 1725, qui autorise le déploiement d'une « mission de protection et de formation en Somalie » par les États membres de l'Union africaine et de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD, qui regroupe la Somalie, l'Éthiopie, le Kenya, l'Ouganda, le Soudan, l'Érythrée et Djibouti) pour « protéger les membres des institutions fédérales de transition », former leurs forces de sécurité et « suivre les progrès réalisés par les institutions fédérales de transition et l’Union des tribunaux islamiques dans l’application des accords issus » de la déclaration de Khartoum de septembre 2006[4]. En 1994, le diplomate algérien et ancien représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie Mohamed Sahnoun a publié un livre en anglais "Somalia: The Missed Opportunities"[57] (Somalie: les occasions manquées) dans lequel il analyse les raisons de l'échec de l'intervention de l'ONU en Somalie en 1992. 6 mars 1916 : devient le 6 e bataillon de marche somali (6 e BMS), comprenant 1400 Somalis, 200 Yéménites, 75 Comoriens et 25 Abyssins, au total 1700 hommes. Le 20 décembre, une fusillade éclate à l'aéroport de Mogadiscio, tuant un inspecteur de police[8]. Dès février 2009, divers groupes islamistes fusionnèrent au sein du Hizbul Islam et déclarèrent la guerre au gouvernement de Sharif Ahmed. Installés en Somalie, dans la partie méridionale de Djibouti où ils représentent 33 p. 100 de la population, mais aussi en Éthiopie et au Kenya, les Issa ont un chef suprême, l' Ogaz , résidant à Dire Daoua (Éthiopie). Une centaine de soldats sont tués lors de combats entre les forces gouvernementales et les opposants au régime, qui ont désormais infiltré la capitale et ses banlieues[9]. Pour la première fois dans l'histoire, l'humanitaire fait la guerre. Le 27 janvier 2017, une nouvelle attaque est menée par les shebabs contre le camp militaire de Kolbiyow, tenu par l'armée kényane. Lorsque les Nations unies ont voulu fournir une aide humanitaire, leur performance a été largement dépassée par celles des organisations non gouvernementales, dont la compétence et le dévouement ont mis en évidence la prudence excessive et l'inefficacité bureaucratique des Nations unies. Le 21 décembre 2006, pour empêcher la chute du GFT, l'armée éthiopienne pénètre sur le territoire somalien. Mille huit cents marines américains débarquent le 10 décembre et s'emparent sans incident du port et de l'aéroport de la capitale[43]. Le 23 janvier 2007, les troupes éthiopiennes commencent officiellement leur retrait de Somalie. • Soudan et Somalie : de la fabrication ethnique par la guerre par Marc-Antoine Pérouse de Montclos, in Autrepart (2003) • Réseaux financiers et hawilad : le rôle de la diaspora somalienne dans la reconstruction du pays, in Populations réfugiées : de l'exil au retour (2001) Un autre attentat-suicide a eu lieu le 24 janvier 2009 à Mogadiscio, faisant 14 morts[8]. En octobre 2011, l'armée kényane intervient dans le conflit, lançant l'opération Linda Nchi (« protéger le pays » en swahili) contre les positions d'Al-Shabaab. Il appartient au clan Mrehan des Darod[1]. Après son succès initial, le groupe, qui contrôlait une partie du pays en 2008, est obligé de se replier en 2011 face aux offensives de l'armée somalienne appuyée par l'Union africaine. Toutefois, cette union, hétérogène, inclut aussi bien des radicaux, tels que Hassan Dahir Aweys, que des modérés, dont Sharif Ahmed, qui a été élu président du gouvernement de transition en janvier 2009. Le 17 mai, dans la ville de Burao, le SNM, principal mouvement de guérilla dans le nord, décide de former un gouvernement indépendant[15] qu'ils nomment « République du Somaliland »[16]. Elle a opposé un temps le gouvernement fédéral de transition à l'Union des tribunaux islamiques, dans un cadre d'affrontements claniques qui a cours depuis le début de la guerre civile somalienne en 1991. nécessaire]. Les combats reprennent à l'automne et, en novembre 2007, une nouvelle bataille de Mogadiscio (en) fait 91 morts à Mogadiscio. D'après un responsable américain, le chef visé n'a été ni capturé ni tué[34]. Parallèlement à ce conflit, on assiste également à des tensions entre les territoires semi-autonomes de facto indépendants, le Somaliland (anti-GFT) et le Puntland (pro-GFT) dans le nord du pays, dégénérant parfois en affrontements armés. Des organisations non gouvernementales demandent l'envoi d'une aide humanitaire massive[27]. Entre-temps, le 8 janvier 2007, un AC-130 de l'armée américaine bombarde en Somalie un bastion de terroristes affiliés à Al-Qaïda, la première intervention revendiquée par Washington sur le territoire somalien depuis son départ de 1993. L’administration du territoire le sera aussi. Le président intérimaire Abdullahi Yusuf Ahmed, le 5 janvier 2007, réclame « l'application immédiate du déploiement d'une force de paix africaine » dans son pays sur la base de la résolution 1725. En juillet, les Nations unies préparent une opération humanitaire d'envergure[32]. La Somalie depuis l'indépendance Les premières années de l'indépendance, 1960-1969. Si le gouvernement de transition, appuyé par l'Éthiopie, est victorieux, les combats (en) font un millier de morts. *, « SOMALILAND: Ethiopian troops clash with local militia », « Somali Government Says al-Shabaab Withdraws », « Somalie : la ville de Beledweyne, symbole de la résistance des shebabs », « EXCLUSIF. En 2004, le Parlement fédéral de transition de la République de Somalie, exilé au Kenya en raison des affrontements entre seigneurs de la guerre à Mogadiscio, et formé en nombres égaux de représentants de chacun des quatre grands clans somalis, élit en tant que président intérimaire Abdullahi Yusuf Ahmed, président de la région du Puntland. Les combats ont également poussé à l'exode un tiers de la population de la ville[réf. Après une tentative avortée pour reprendre le pouvoir dans la capitale[28], l'ex-président Siad Barre et ses deux mille partisans se réfugient au Kenya[29]. Parmi celles-ci, on peut citer : Le 18 août 2008[18], l'Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie signe un accord à Djibouti avec les institutions de transition, établissant une trêve de 90 jours et prévoyant le retrait des forces éthiopiennes. Toutefois, son gouvernement doit rester en exil au Kenya[1]. La « guerre massive » des Etats-Unis en Somalie. En 1977, la guerre d'Ogaden qui l'oppose à l'Éthiopie change la donne. Étrangement pourtant, en 1950, la Somalie sera la seule colonie de nouveau placée sous mandat, pour dix ans, à l’Italie. Après la guerre En 1956, le « Somali » est désarmé et utilisé comme navire expérimental. Le 1er décembre, le ministre de la défense appelle à la mobilisation générale[7]. Le 23 octobre, une manifestation pour la libération de prisonniers politiques déclenche un affrontement avec les forces de police[6]. », SOMALIA: Thousands displaced as insurgents take control of Kismayo, « L'armée éthiopienne commence à se retirer de Somalie », « Plus de 400 morts et 18 000 déplacés à Mogadiscio en une semaine », « Somalie : la ville de Beledweyne, symbole de la résistance des shebabs », Intervention alliée pendant la guerre civile russe, Coalition internationale en Irak et en Syrie, Opérations aériennes de la coalition internationale en Syrie, Interventions militaires des États-Unis dans le monde, List of the lengths of American participation in major wars, Acquisitions territoriales des États-Unis, Covert United States foreign regime change actions, Pertes humaines américaines lors des guerres impliquant les États-Unis, Al-Qaïda en guerre sainte dans le sous-continent indien, Conseil de la Choura des moudjahidines de Derna, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, Groupe salafiste pour la prédication et le combat, Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, Organisation de libération du Turkestan oriental, Conseil consultatif des moudjahidines en Irak, Confrontation israélo-palestinienne de 2011, Confrontation entre Israël et la bande de Gaza en 2012, Regain de violence entre Israël et la Palestine (2015-2017), Troubles en région autonome ouïghoure du Xinjiang, Intervention militaire du Kenya en Somalie, Intervention militaire de la Russie en Syrie, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_civile_somalienne&oldid=179357571, Intervention militaire des États-Unis en Somalie, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Forces armées des États-Unis/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. 2Nous tenterons de rappeler de loubli les conflits somaliens, puis de comprendre pourquoi un État, « qui avait tout pour réussir », a échoué, entraînant, à terme, la dislocation de la Somalie. Le 19 janvier, l'Union africaine décide de déployer une force de maintien de la paix d'environ 8 000 hommes, l'AMISOM. Le 8 septembre 2012, les députés élisent un nouveau président, Hassan Sheikh Mohamoud, Haweye du clan Abgaal comme son prédécesseur (contre qui il a été élu)[73] et réputé proche des Frères musulmans. Guerre civile en Somalie. Le 5 février, l'AMISOM abandonne le port de Merka, qui est pris sans résistance par les shebabs le même jour[1]. Operation Atalanta; Africa Somalia Kenya: 500,000: 3,412: 282: 1999 Ituri conflict: Africa Democratic Republic of the Congo: 60,000+ 1,750: 50: 2002 Insurgency in the Maghreb (2002–present) Africa Algeria Burkina Faso Chad Libya Mali Niger L'Alliance obtient du parlement de transition d'étendre sa composition et de lui accorder des sièges. Dès le XIXe siècle, la colonisation italienne et britannique du territoire n’a du reste guère affecté cet état des choses. La multiplication des signes d'hostilité de la population à l'égard de l'intervention américaine décide finalement le Pentagone à ne pas risquer un nouvel enlisement. Ainsi, en Somalie, les années de guerre civile et de conflits ont largement contribué à créer les conditions propices à l'apparition de la famine. les Touaregs et les Somalis ne peuvent pas être intégrés au plan de mobilisation en raison de leurs mouvements continus qui interdisent tout recensement. Use * for blank tiles (max 2) Advanced Search Advanced Search: Use * for blank spaces Advanced Search: Advanced Word Finder: See Also in French. La Somalie (en somali : Soomaaliya ; en arabe : الصومال) est un pays plat et aride situé dans la corne de l'Afrique au bord de l'océan Indien. En janvier 2012, les shebabs perdent ainsi la ville de Beledweyne[70]. Le 4 mai, un soldat américain est tué et deux autres blessés lors d'une opération contre les shebabs près de Barii. La guerre civile somalienne a commencé, selon les sources, au mois d'avril 1978 avec l'éclatement de violences tribales contre le président Siad Barre1, ou le 26 janvier 1991 avec la chute de ce dernier et l'effondrement de l'Etat somalien. Cette nouvelle coalition islamiste est, avec le groupe al-Shabaab, la plus active dans le conflit. En 2004, le Parlement fédéral de transition de la République de Somalie, exilé au Kenya en raison des affrontements entre seigneurs de la guerre à Mogadiscio, et formé en nombres égaux de représentants de chacun des quatre grands clans somalis, élit en tant que président intérimaire Abdullahi Yusuf Ahmed, président de la région du Puntland. 1977-78: la "guerre de l'Ogaden" contre l'Ethiopie, soutenue par l'URSS, se solde par un échec pour la Somalie. Cette coalition inclut l'Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie, dirigée par Hassan Dahir Aweys, l'un des chefs radicaux de l'Union des tribunaux islamiques, Hassan Abdullah Hersi al-Turki (en), un autre commandant de l'Union des tribunaux islamiques et chef des brigades de Ras Kamboni (en) et le groupe Muaskar Anole (en). 1977 : guerre de l’Ogaden. En février 2006, des seigneurs de la guerre se sont alliés à Mogadiscio dans l'Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme, soutenue par Washington, pour combattre l'Union des tribunaux islamiques. Le 24 avril, le Conseil de sécurité de l'ONU accepte le déploiement d'une cinquantaine d'observateurs non armés dans Mogadiscio[30]. Deux jours plus tard, l'USC nomme Ali Mahdi Mohamed chef de l'État par interim en remplacement de Siad Barre, en fuite vers le sud du pays[12]. Au début des années 1990, les États-Unis ont envoyé des militaires en Somalie afin de mettre fin à une importante famine survenue dans un contexte de guerre civile. Un pont aérien est mis en place avec Djibouti pour venir en aide aux victimes de la famine[36]. Après le retrait éthiopien de Somalie, la moitié sud du pays tombe rapidement dans les mains des rebelles islamistes radicaux. De même, on ne connait pas les chiffres de la population somalienne, et généralement, elle est créditée de 10 à 12 millions d'individus, en considérant les chiffres démographiques d'avant 1991, mais l'ONU et l'UNICEF craignent que le chiffre de la population en Somalie soit bien inférieur à 10 millions d'individus, et plutôt à situer entre 8 et 9 millions d'habitants. À la tête du Gouvernement fédéral de transition, celui-ci nomme Ali Mohamed Gedi, un vétérinaire de profession, en tant que Premier ministre. À partir de 1999 s'affrontent les intérêts diplomatiques des pays de la Ligue arabe et de l'Éthiopie. Au mois de mars 1994, les derniers soldats américains quittent le territoire somalien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le 17 juillet, un combat entre Éthiopiens et shebabs a encore lieu dans le village de Wardinle, près de Baidoa, faisant au moins 17 morts, dont 14 civils[58]. Son fondateur est Aden Hashi Farah « Ayro ». Le 5 octobre 2013, la marine américaine lance un raid à l'encontre d'un chef islamiste d'Al-Shabbaab à Brava au sud de la capitale somalienne. Celle-ci rompt avec Moscou. La question de leur avenir fut une des premières questions abordées par l'O.N.U. La charia est par conséquent appliquée dans les zones sous le contrôle des miliciens d'Al-Shabaab. Boutros Boutros-Ghali nomme Mohamed Sahnoun représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie[25]. Le Puntland, qui avait été touché par le tsunami de décembre 2004, et présidé depuis 2004 par Mohamud Muse Hersi (alias « Adde »), fait face à une offensive des Tribunaux islamiques, refoulée avec succès. Les deux camps revendiquent la victoire[66],[67]. Les deux coalitions rivales se sont combattues à Mogadiscio (en) durant l'année 2006. Les deux factions rivales signent un dixième cessez-le-feu à Mogadiscio le 3 mars, sur fond d'attentats à la bombe[23]. Le 10 octobre 2004, le Parlement fédéral de transition de la République de Somalie (en), exilé au Kenya en raison des affrontements entre seigneurs de la guerre à Mogadiscio, et formé en nombres égaux de représentants de chacun des quatre grands clans somalis, a élu en tant que président intérimaire Abdullahi Yusuf Ahmed, président du Pays de Pount. En 1988, le SNM lance une offensive militaire. Hizbul Islam (2009-2014), Mohamed Omar Habeb La « guerre massive » des Etats-Unis en Somalie. Origines Tout laisse croire que l’abyssin est un descendant des chats de l’ancienne Égypte, ou même encore un descendant direct de Felis Lybica, l’ancêtre africain du chat domestique actuel. Dans l'ensemble du pays, les factions claniques rivales se font désormais face sans se livrer combat. En mars-avril 2007, celle-ci se bat contre les islamistes d'Al-Shabaab, alliés à des combattants du clan Hawiye (en). En 2002, après plusieurs échecs, une nouvelle conférence de paix s'ouvre sous l'égide de l'IGAD. Des journalistes par centaines, Le corps expéditionnaire à pied d'œuvre à Mogadiscio, SOMALIE : L'accord entre les deux chefs de guerre devrait permettre l'acheminement des secours, SOMALIE : à la réunion des chefs de factions à Addis-Abeba, SOMALIE : cinq mois après le début de l'opération "Rendre l'espoir" l'ONU prend le commandement des forces étrangères, SOMALIE : après les combats de samedi. Entre 1988 et 2020, la CIA estime, en Septembre 2020, que la guerre civile en Somalie, a fait environ 550 000 morts. Tandis que les premiers, avec l'Égypte et les islamistes somaliens, souhaitent l'unification du pays, Addis-Abeba soutient la création d'un État fédéral[13]. Colonel Bouet -- 1931 -- livre Plusieurs milliers de réfugiés sont dans une situation "désespérée", Un pont aérien contre la famine. Somalie : le raid pour libérer Denis Allex a été conduit depuis le Mistral », « US forces target leading al-Shabaab militant in Somalia raid », « Somali Troops Oust Militants From Southern Town », « Somalie : les shebabs visent une base de l’Amisom », « Somalie : offensive anti-shebab avant la venue d'Obama dans la région », Somalie: l'Union africaine regagne du terrain, « L’Amisom et l'armée somalienne reprennent Bardhere, un bastion shebab », « Somalie : l’armée et l’Union africaine s’emparent d’un nouveau bastion des Chabab », « Somalie : les shebab s'emparent temporairement d'une base de l'UA », « Les islamistes Chabaab reprennent la ville somalienne de Buqda », « Des dizaines de morts dans une attaque des Chabab somaliens contre une base militaire », « Somalie : le port de Merka repris aux shebab », « Somalie : les shebab divisés entre Al-Qaïda et l'EI », « En Afrique, Daech se heurte à al-Qaida », « Somalie : les États-Unis annoncent avoir tué « plus de 150 » islamistes shebab », « Des bombardements américains éliminent environ 150 shebabs en Somalie », « Somalie : les islamistes contestent le bilan du raid américain », « Somalie : des dizaines de Shebabs effectuent une percée dans le Puntland », « Somalie : les Shebab attaquent une base éthiopienne de l’Amisom », « Somalie : l'Amisom annonce avoir tué 140 shebaab », « Somalie : affrontements meurtriers entre soldats de l'Amisom et shebabs », « Un général somalien réputé tué par les shebab dans une attaque-suicide », « Somalie : les shebab occupent une ville stratégique », « Somalie : le retrait des troupes éthiopiennes lié à des « contraintes financières » », « Somalie : des jihadistes affiliés à l'EI se retirent d'une localité du Puntland », « Somalie : accrochage entre forces du Puntland et jihadistes affiliés à l'EI », « Somalie : le groupe EI délogé d’une localité du Puntland », « Somalie : nouvelle attaque des shebabs contre une base de l’UA », « En Somalie, violente attaque d’une base militaire kényane », Somalie: les shebabs déclarent la guerre à l'Etat islamique, Somalie: Awdheegle, ville stratégique, libérée après 8 ans aux mains des shebabs, « Un chrétien somalien converti décapité par des islamistes », Fédération de l'Éthiopie et de l'Érythrée, Al-Qaïda en guerre sainte dans le sous-continent indien, Conseil de la Choura des moudjahidines de Derna, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, Groupe salafiste pour la prédication et le combat, Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, Organisation de libération du Turkestan oriental, Conseil consultatif des moudjahidines en Irak, Confrontation israélo-palestinienne de 2011, Confrontation entre Israël et la bande de Gaza en 2012, Regain de violence entre Israël et la Palestine (2015-2017), Troubles en région autonome ouïghoure du Xinjiang, Opérations aériennes de la coalition internationale en Syrie, Coalition internationale en Irak et en Syrie, Intervention militaire de la Russie en Syrie, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_civile_somalienne_(depuis_2006)&oldid=175244286, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, le journaliste Gwenlaouen Le Gouil enlevé par des miliciens d'un clan du port de, deux conseillers du gouvernement français en.