Sur les neuf figures dépeintes, cinq regardent directement le couple royal (et donc également la personne en train de regarder la toile). 112-118. Une troisième diagonale interne, marquée par la robe de l'infante, passe à travers elle et souligne plus encore son visage. Pieza de paso al dormitº. La robe à panier ainsi que l'ombre qu'elle projette sur le sol soulignent la petite figure et la marquent comme le principal point d'attention de la toile. L'emploi du miroir, inauguré par Van Eyck dans les Amolfini, ne se résoud pas ici simplement en illusionnisme mais constitue sans doute une des raisons essentielles de l'intérêt exceptionnel que suscite l'oeuvre. La première femme de Philippe IV, Élisabeth de France, meurt en couches en 1644. En tant que spectateur notre position par rapport à eux est incertaine. Portús, Javier, Velázquez 'Las Meninas'. Pérez Sánchez, Alfonso E., Velázquez, Capitol, Bolonia, 1980. Alors que dans le tableau de Van Eyck les objets et les personnages sont recomposés dans un espace déformé et condensé par la courbure du miroir, le tableau de Vélasquez refuse de jouer avec les lois de la perspective : il projette sur le canevas les doubles parfaits du roi et de la reine qui se tiennent face au tableau. 215-246. Inv. Le miroir est parfaitement défini par un pâle rectangle ininterrompu à l'intérieur d'un large cadre sombre. "Les Ménines", peint en 1656, est la toile la plus célèbre de Diego Velasquez. En: Persone Ritratto de gruppo da Van Dyck a De Chirico, Silvana editoriale, Milano, 2003, pp. Les Ménines ont très certainement été influencées par la toile de Jan van Eyck Les Époux Arnolfini. Catálogo de las pinturas, Museo del Prado, Madrid, 1985, pp. Request artworks available in our catalogue in digital format. Das werk und der maler, II, Saint-Georges, Lyon, 2011, pp. Dans le fond on aperçoit dans l'encadrement d'une porte ouverte le roi d'Espagne, père de l'infante (princesse). Selon A. Hugon[9], le tableau figura dans différents inventaires à partir de 1666 (la toile était connue sous le nom de La famille[10] puis La famille de Philippe IV). 243. 177. 149-166 [156]. 127. Les costumes portés dans les deux pièces sont également différents : les costumes de la scène principale sont contemporains de Velázquez tandis que ceux de la scène où se trouvent le Christ utilisent les conventions iconographiques traditionnelles pour les scènes bibliques. Six Treatises in Tra, Cambridge University Press, Cambridge-Londres, 1986. Les Ménines (aussi connu sous le nom de Las Meninas ou La Famille de Philippe IV) est un tableau peint par Diego Velasquez en 1656.Il représente l’Infante Marguerite-Thérèse, entourée de deux ménines (ses demoiselles d’honneur) et de divers autres personnes. 10, 146, lám. LXIII. 352. La realidad trascendida, Academia. 100-128. 248, lám. Faure, Élie, Velazquez: biographie critique, Henri Laurens, París, 1904, pp. La troisième zone en profondeur contient Velázquez peignant, ainsi que la chaperonne et le garde. ». Las Meninas has one meaning that is immediately obvious to any viewer: it is a group portrait set in a specific location and peopled with identifiable figures undertaking comprehensible actions. Justi, Carl, Velázquez y su siglo, Espasa-Calpe, Madrid, 1953, pp. 122. 79. / {10223} 4 / Otro retrato de la señora María Teresa Infanta de España reina de Francia retratandola don Diego Velazquez con diferentes señoras que la acompañan original del mismo Velazquez quatro varas de caida y tres y media de ancho = se tasó en veinticinco mil reales. Jahrhundert, G. Grote'sche verlagsBuchhandlung, Berlin, 1923, pp. Quand il peint Les Ménines en 1656-1657 il est au service du roi Philippe IV depuis 33 ans. Ces éléments de composition interviennent de nombreuses façons dans la toile. 57. Portús, Javier, Velázquez: guía, Museo del Prado Aldeasa, Madrid, 1999, pp. de la Sª. Anatra, Bruno, Venezia e la Spagna, Electa, Milan, 1988, pp. 29. En Historias inmortales, Barcelona, 2003, pp. Diego Vélasquez a peint ce tableau en 1656 sous le règne de Philippe IV dont il était le peintre officiel et favori. Il représente l’Infante Marguerite-Thérèse, entourée de deux ménines (ses demoiselles d’honneur) et de divers autres … La peinture fait partie de la collection du musée du Prado depuis sa création en 1819[15]. Dans l’hémicycle, on entend à présent les uns tousser, les autres se moucher. / {10223} 4 / Otro retrato de la señora María Teresa Infanta de España reina de Francia retratandola don Diego Velazquez con diferentes señoras que la acompañan original del mismo Velazquez quatro varas de caida y tres y media de ancho = se tasó en veinticinco mil reales. 31-42. Selon le musée Picasso, cette série de 58 toiles constitue « une étude exhaustive sur la forme, le rythme, la couleur et le mouvement Â»[62]. À partir des années 1650 Velázquez est réputé en Espagne comme un fin connaisseur des arts. Marías, Fernando, Velazquez. Un' idea per Las Meninas, Boletín del Museo del Prado, XXIX, 2011, pp. Quartto Vajo [...] Pieza del despacho de Verano en cuio techo esta pintado Apolo [...] 286 / Ytten Una Pinttura de quatro Varas y media de altto y tres y media de ancho Rettrattada la Señora Emperatriz Ynfantta de España Con sus Damas y Criados y Una Enana Original de mano de Diego Uelazquez Pinttor de Camara y Aposenttador de Palaçio donde se rettratto a si mismo pinttando Con marco dorado tasada en Diez mill Doblones, Inv. Stoichita, Victor I., "La visita en el gabinete de pinturas" en Historias mortales: la vida cotidiana en el arte, Galaxia Gutenberg, Barcelona, 2004, pp. 651. 94. 7. 306. Catálogo Museo del Prado, 1942-1996. Salas, Xavier de, Rubens et Velazquez. 34-35. souhaitée][54]. 39. Paso de Tribuna y Trascuartos [...] {12697} 4 / Otro quadro que contiene el retrato de la Señora Infanta doña María Teresa Reyna de Francia retratandola Velazquez con diferentes damas y enanos original del expresado Velazquez de quatro varas de alto y tres de ancho. Entre août et décembre 1957, Picasso peint 58 toiles différentes sur le thème des Ménines. La reconstrucción tridimensional del cuadro., Cuaderno de los amigos de los museos de Osuna, 13, 2011, pp. 127-151 [136, 138 f.8]. Sur le mur de droite, huit toiles, dont on ne voit que les cadres, sont disposées en grille[28]. The Family Background the Painter was at Pains to Hide in His Application for Entry into The Military Order of Santiago., Boletín del Museo del Prado, XVII, 1999, pp. Schreffler, Michael, The art of allegiance. 2018 - Découvrez le tableau "Les ménines Velasquez" de lepretre sur Pinterest. Le nain à l'avant-plan, dont la main levée est comme un écho à celle de l'homme du fond, est, par son aspect joyeux, en contraste avec la scène centrale. En :. Núm. Alpers, Svetlana, Por la fuerza del arte: Velázquez y otros, Centro de Estudios Europa Hispánica, 2008, pp. Non seulement les dimensions de cette toile peinte en taille réelle l'empêchent mais, de plus, les visages tournés dans des directions différentes font que notre regard est dévié. 125. Ramón-Laca, Luis, Modos de representación del espacio en 'Las Meninas', Locvs amoenvs, 15, 2017, pp. Entré au service de Philippe IV en tant que peintre officiel du roi en 1623, il devient le curateur de la collection de peinture du souverain à partir des années 1640. Foucault. 25 juin 2015 - Cette épingle a été découverte par charlotte de Maupeou. 54-56. / 155. Visual culture and imperial power in baroque New Spain, Pennsylvania State University Press, Pennsylvania, 2007, pp. À propos des Ménines de Vélasquez. 149. Les Ménines (en espagnol : Las Meninas, les demoiselles d'honneur), également connu sous l'appellation La famille de Philippe IV, est le portrait le plus célèbre de Diego Vélazquez.Il a été peint en 1656. Medina de Vargas, Raquel, La luz en la pintura: un factor plastico : el siglo XVII, Ppv, Barcelona, 1988, pp. 185, lám. Comme dans Les Ménines, la famille royale peinte par Goya semble en train de visiter son atelier. 4. 1174. 108-139. Madrid Les Ménines (en espagnol : Las Meninas , terme désignant les demoiselles d'honneur), également connu sous l'appellation La Famille de Philippe IV, est le portrait le plus célèbre de Diego Velázquez, peint en 1656. Ynfanta [...] Dormitorio / {539} Quatro varas de alto y tres de ancho. Michel Foucault consacre le premier chapitre de Les Mots et les Choses à une analyse en détail des Ménines. 85. Büttner, Frank, Schatze Der Kunst. Les peintres du XVIIe siècle en Espagne ne bénéficiaient que très rarement d'un statut social élevé. Il a été peint en 1656. 163-166. 207-208. Le tableau est présenté au Musée du Prado de Madrid. Le Peintre des Peintres, Benedikt Taschen, Colonia, 1996, pp. Les œuvres majeures de la carrière de Vélasquez (Le Portrait du Pape Innocent X, Les Ménines), correspondent au temps de sa maturité et de sa gloire. 579-591. Veliz, Zahira, Artists'Techniques in Golden Age Spain. / A la izquierda del espectador esta Velázquez con la paleta en la mano, haciendo el retrato de Felipe 4º y de la reina, los cuales se ven reflejados en un espejo colocado al fondo del estudio. L'espace pictural de la pièce est éclairé par ces deux sources : des fins rayons de la porte ouverte et une lumière plus vive de la fenêtre sur la droite[18]. Puerta de la, Ruth, 'Las leyes suntuarias y la restricción del lujo en el vestir' En: Vestir a la española en las cortes europeas (siglos XVI y XVII), I, CEEH, Madrid, 2014, pp. 98. 237, lám. Miroir, réflexion et scènes incrustées, « les générations de spectateurs qui sont venus prendre la place du couple devant la toile. Martín González, Juan José, El artista en la sociedad española del siglo XVII, Cátedra, Madrid, 1984, pp. Ce qui est montré est un temps d'arrêt, celui pendant lequel le … 3. Les Ménines. 1174. Seuls le roi et la reine, qui partagent le point de vue du spectateur, voient Nieto qui n'est pas vu des autres personnages du tableau. Cette dernière zone peut être vue à la fois comme derrière le miroir mais également comme devant la scène représentée créant une zone où se tiennent à la fois le roi et la reine réfléchis mais également l'observateur de la toile. Ferre Puerto, Josep A, Las Meninas de Velázquez y la dedicatorias flamencas del siglo XV, Ars longa, 23, 2014, pp. Le cadre original de la peinture a également été détruit durant cet incendie[15]. Testamentaría Carlos III, Palacio Nuevo, 1794. 293, lám. Penzol, Los espejos de Velázquez, Clavileño, 3, 1952. 23.01.1990 - 31.03.1990. González de Zárate, Jesús María, Velázquez pintor intelectual. Now you can add in works from the Collection browser, TITULOOBRA added to TITULORECORRIDO itinerary, Ministerio de Educación Nacional, Dirección Genera, Museo del PradoPatronato Nacional de Museos, Boletín del Museo e Instituto 'Camón Aznar', Palomino de Castro y Velasco, Acisclo Antonio, Boletin del Museo e Instituto 'Camón Aznar', Butlletí de la Reial Academia Catalana de Belles Arts de Sant Jordi / Anuari, Academia. Editores: Fundación Amigos, Madrid, 2006, pp. Aman-Jean, Velazquez, Felix Alcan, París, 1913, pp. s. n.. von Spanien. Prater, Andreas, Bilder ohne Ikonographie? De même, la lumière en oblique sur le visage de la dame de compagnie de droite éclaire la joue mais pas les traits de son visage. Lafuente Ferrari, Enrique, Velázquez, Albert Skira, Ginebra, 1988, pp. 292. Steinberg, Leo, 'Las Meninas' de Velázquez, Kailas, 6, 1994, pp. A Symposium, The Princeton University, Princeton, 1982, pp. L'oeuvre la plus commentée de Vélasquez On en connaît les personnages : l'infante Marguerite entourée de deux ménines (des dames d'honneur) et, à l'écart, une duègne en conversation avec un garde. 44. Velázquez y la familia de Felipe IV, [1650-1680], Madrid, Museo Nacional del Prado, 2013, p.126-129 n.16. Il semblerait que ce personnage non identifié soit Diego Ruiz de Azcona, écuyer des dames de la Cour[42]. L'emploi du miroir, inauguré par Van Eyck dans les Amolfini, ne se résoud pas ici simplement en illusionnisme mais constitue sans doute une des raisons essentielles de l'intérêt exceptionnel que suscite l'oeuvre. Chiericati, C., Velazquez, Editorial Marin, Barcelona, 1979, pp. Les Ménines Diego Vélasquez 1656. Buendía, José Rogelio, Velázquez, Anaya, Madrid, 1991, pp. En 1980 les critiques Joel Snyder et Ted Cohen ont observé : « Vélasquez voulait que l'image projetée dans le miroir dépende du reste de la toile peinte. The figures inhabit a space that is modelled not just through the laws of scientific perspective but also through aerial perspective. Cette cruche en terre de Bocaro contient de l'eau. Mckim-Smith, Gridley, Examining Velazquez, Yale University Press, New Haven-Londres, 1988, pp. Saxl, Fritz, La vida de las imagenes: estudios iconográficos sobre el art, Alianza Editorial, Madrid, 1989, pp. La position de toutes ses figures sur une même ligne horizontale forme une répétition : un homme, un couple, un homme, un couple et, bien que les personnages sur l'extérieur soient plus proches de nous, ils occupent tous la même bande horizontale dans la peinture. Le peintre prend du recul face à sa toile pour mieux regarder son modèle (ou plutôt : ses modèles). Malitzkaya, K.M., Otratshene Shizin Ispanii XVII Veka. 181-194. Le tableau est présenté au Musée du Prado de Madrid. Surprise qui est multipliée et rendue plus inévitable encore par un piège marginal. La lumière venant de la droite fait briller la chevelure blonde de la naine qui est la plus proche de la source de lumière. Pieza Amarilla [...] {21644} 4 / La familia de Felipe IV = Velazquez. 25 / 27. Las Meninas zeigt einen großen Raum des Alcázar von Madrid, der Hauptresidenz von König Philipp IV. Palomino de Castro y Velasco, Acisclo Antonio, El museo pictórico y escala óptica, I y II, Aguilar, Madrid, 1988. Arenas, Arsenio F., Velázquez en Múnich, Goya: Revista de Arte, 34, 1960, pp. 313-335 [332]. Velázquez se sert de cette lumière non seulement pour ajouter de la précision et du contenu à chaque forme mais également pour marquer les points focaux de la toile. 1, 41. Calderon, Emilio, Velazquez, Cirene, Madrid, 1991, pp. Núm. Fahi, Everett, A history of the portrait and its painter, The Metropolitan Museum of Art bulletin, 29, 1971, pp. Portät Der Humanitat, AnstVerlag, 1995, pp. Vol., XXV, Acta Historiae Artium, Budapest, 1979, pp. A Journey to the Idea of Art, The Spanish Portrait: From El Greco to Picasso, View of the Gardens of the Villa Medici, Rome, with a Statue of Ariadne, View of the Gardens of the Villa Medici, Rome, "Las Meninas, or The Family of Philip IV". 4. Barrios, Feliciano, Diego Velázquez: sus oficios palatinos, Reales Sitios, 36, Madrid, 1999. Enciclopedia del Museo del Prado, V, T.F. Selon Palomino (1724), Philippe IV a ordonné que cette croix soit ajoutée sur la toile à la mort de Velázquez. Au fond se détache la silhouette du chambellan de la reine Marie-Anne. Et certaines œuvres d’art, commentées depuis des siècles, semblent être inépuisables. Beusterien, John, Canines in Cervantes and Velazquez. 329. Sanz, Mª Jesús, Las joyas en la pintura de Velázquez, Goya, 2000, pp. Le décor des Ménines est planté dans les appartements de Vélasquez, au palais de l'Alcázar de Madrid sous le règne de Philipe IV. Et l'oeuvre finale est également représentée dans le tableau. Mayer, August L., Historia de la Pintura Española, Espasa Calpe, Madrid, 1928, pp. 113-135 [117 f.2]. 43. À la droite se tiennent deux nains, les hombres de placer (« hommes de plaisir Â» souvent peints dans les portraits de cour, leur difformité servant à mieux mettre en valeur le physique des personnages principaux) : l'Allemande achondroplasique Maribarbola (4) (de son vrai nom Maria Barbola), et l'Italien, Nicolas Pertusato (5), qui s'amuse à essayer de réveiller un mâtin espagnol avec son pied[41]. Alvarez Garcillán, M. García Máiquez, J., 'Velázquez, Murillo y la aristocracia del arte' En:, Velázquez, Murillo, Sevilla, Fundación Fondo de Cultura de Sevilla (Focus), 2016, pp. Amusé, Miller note également qu'en plus du miroir représenté dans Les Ménines on peut en imaginer un autre non représenté sans lequel il aurait été difficile pour Velázquez de se peindre lui-même en train de peindre[33]. 286. Les Ménines, Vélasquez Entre illusion et réalité, Vélasquez s’empare de nos sens et questionne sans fin notre raison. A la Recherche des Secrets des Grands Peintres, Dessain et Tolra, París, 1986, pp. 73. La dame de compagnie de droite soutient l'importance de l'infante de manière plus large, mais moins intentionnée. 160-190. 177. 85. Muñoz Jiménez, José Miguel, La clave política en 'Las Meninas', Boletín de arte, 11, 1990, pp. 106-119 [106 n.45]. Brown, Jonathan, Velázquez: pintor y cortesano, Alianza Editorial, Madrid, 1986, pp. The exhibition Velázquez and the Family of Philip IV, Invited work: The Daughters of Edward Darley Boit, Commented works: The Spinners, by Velázquez, Commented works: Reproduction of A Sybil, by Velázquez, The Museo del Prado is presenting an unpublished work by Velázquez donated to American Friends by William B. Jordan, The invited work: Portrait of a Man, Velázquez. De nombreux aspects de Les Ménines peuvent se rapprocher d'œuvres précédentes de Velázquez où il joue avec les conventions entourant la représentation. Asturias, Miguel Angel, La obra pictórica completa de Velázquez, Noguer, Barcelona-Madrid, 1970. Philippe IV avait sa chaise attitrée dans l'atelier de Velázquez et allait souvent le voir travailler. Academiae scientiarum Hungaricae, Quartto Vajo [...] Pieza del despacho de Verano en cuio techo esta pintado Apolo [...] 286 / Ytten Una Pinttura de quatro Varas y media de altto y tres y media de ancho Rettrattada la Señora Emperatriz Ynfantta de España Con sus Damas y Criados y Una Enana Original de mano de Diego Uelazquez Pinttor de Camara y Aposenttador de Palaçio donde se rettratto a si mismo pinttando Con marco dorado tasada en Diez mill Doblones, PINTURAS EXISTENTES ANTIGUAS / En la Antesala de este Oficio [¿Furriera?] Levey, Michael, Painting at court, Weindenfeld & Nicolson, Londres, 1971, pp. 54. La forme géométrique de leur visages éclairés de face attire plus l'attention que la figure géométrique brisée de la porte ou que les visages présentés en oblique et mal éclairés tels ceux du nain au premier plan ou de Nieto. Zenari. La dame de compagnie de gauche fait face à la lumière, son visage ainsi que sa manche forment une diagonale. Antonio Palomino, 1724. 70, 74, lám. Selon Janson non seulement l'infante et son entourage sont présents pour distraire le couple royal mais l'attention de Velázquez est concentrée sur eux tandis qu'il peint leur portrait[25]. Jonathan Miller, par exemple en 1998 continue de voir l'image incrustée comme une réflexion sur un miroir, Miller (1998). En primer termino y en el centro esta la infanta doña Margarita Maria de Austria, a quien entretienen sus meninas de diversos modos. II) 830. 56-63. Portús, Javier, La colección de pintura española en el Museo del Prado, Edilupa, Madrid, 2003, pp. Un grand nombre d'entre elles sont présentées au musée Picasso de Barcelone. L'infante est plus encore mise en évidence par Velázquez grâce aux positions et à l'éclairage de ses deux dames de compagnie qu'il place en opposition l'une de l'autre ; l'une devant à gauche et l'autre derrière à droite, encadrant l'infante. Frank, Christoph, Spanien Und Portugal Im Zeitalter Der Aufklarung: Internationales Symposium Der Carl Justi-Vereinigun Und des Forschungszetrums Europai., Vervuert, Frankfurt Am Main, 2002, pp.